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Calcul d’hygrométrie

Calculez le point de rosée avec la température et l’humidité relative pour mieux comprendre la condensation.

01 · COMPRENDRE

Calculer le point de rosée à partir de l'hygrométrie

L'humidité relative indique le rapport entre la pression partielle de vapeur d'eau et sa valeur à saturation, à une température donnée. Elle varie donc avec la température même lorsque la quantité de vapeur d'eau ne change pas. Le point de rosée correspond à la température à laquelle l'air devient saturé lors d'un refroidissement à pression constante : il aide à comprendre pourquoi une surface froide peut se couvrir de condensation.

Pour distinguer humidification et déshumidification, ce calculateur estime le point de rosée de l'air à partir de deux mesures : sa température et son humidité relative. Il ne dimensionne pas un déshumidificateur d’air et ne prédit pas à lui seul les risques sur un mur ou d’humidité dans la maison : il faut aussi connaître la température réelle de la surface et les conditions du bâtiment.

À retenir

À température de l'air et humidité relative identiques, on obtient un même point de rosée estimé. Si une surface descend jusqu'à ce niveau ou au-dessous, la condensation devient possible.

02 · CALCULER

Calculateur de point de rosée

Renseignez des valeurs mesurées, puis lancez le calcul. Exemple initial : 20 °C et 60 % d'humidité relative. Aucune donnée n'est envoyée à un serveur.

Approximation de Magnus sur l'eau liquide, réservée ici à une température comprise entre −40 et 60 °C.

Résultat du calcul

Saisissez vos mesures et cliquez sur « Calculer le point de rosée ».

Comment est réalisé le calcul ?

La formule approchée de Magnus utilise γ = ln(HR/100) + 17,62 × T / (243,12 + T), puis Td = 243,12 × γ / (17,62 − γ), avec T et Td en degrés Celsius. Cette approximation est documentée par le National Physical Laboratory britannique (NPL). Elle ne remplace pas une mesure étalonnée du point de rosée dans une installation critique.

03 · INTERPRÉTER

Que faire du résultat obtenu ?

Comparez le point de rosée calculé avec une température de surface réellement mesurée. Dans le cadre des problèmes d’hygrométrie, une surface sensiblement plus froide que l'air peut atteindre la saturation localement même si l'hygrométrie ambiante paraît modérée. Un calcul sans température de surface ne permet pas de conclure à l'absence de condensation ou de moisissures sur les murs.

01Air ambiantRelever température et humidité relative au même endroit et au même moment.
02SurfaceMesurer la température des zones sensibles : paroi, vitrage, conduite ou équipement.
03ContextePrendre en compte les variations horaires, les apports d'eau et la ventilation.

Pour comprendre les valeurs d'humidité, consultez le guide de l'hygrométrie. Si l'air doit être asséché pour le procédé, examinez les principes de déshumidification industrielle ; si la cause est une infiltration, une surface trop froide ou une ventilation insuffisante, l'équipement à choisir peut être différent. Le diagnostic interactif propose une première orientation des technologies, sans dimensionnement.

Limites : ce modèle ne représente pas les conditions de gel et de point de givre sur glace, les mélanges gazeux particuliers ni les exigences de métrologie industrielle. Pour les installations sensibles ou réglementées, utilisez des mesures et méthodes validées par un professionnel compétent.